La santé, un argument plus porteur que l’écologie pour verdir les villes ?

Santé-environnement

[ROZO A] Il existe de nombreux paramètres qui contribuent à conditionner l’état de santé d’une personne, la santé étant définie par l'OMS comme un état de complet bien-être comprenant la santé physique, mentale et sociale.

Contrairement aux idées reçues, une grande partie de ces déterminants de santé ne dépendent ni de facteurs génétiques, ni du système de soins : ils sont surtout liés à des facteurs socioéconomiques ou environnementaux et à des comportements individuels.

Or ce sont trois dimensions sur lesquelles les collectivités ont la capacité d'influer, par leurs politiques de mobilité, de nature en ville, de lutte contre le phénomène d’îlot de chaleur urbain, de choix de mobiliers urbains, de promotion de vie sociale qu'elles peuvent encourager dans leur espace public, etc.

Pourtant, du fait de la répartition officielle des compétences, les villes n'ont souvent pas conscience d'être des acteurs-clés en matière de promotion de la santé. En réalité, chaque nouvel aménagement qu'elles conçoivent peut être abordé sous le prisme de l'impact qu'il aura sur la santé de la population – et sur l'environnement.

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